mardi 7 juillet 2020

7 Juillet 1789, Création du comité de constitution et arrivé du Prince de Lambesc à Paris


Création du premier comité de constitution


Talleyrand-Périgord
"Conformément au décret du 6 juillet 1789, le premier comité de Constitution est composé de trente membres, choisis le 7 juillet dans chacun des trente bureaux de l’Assemblée. Ces bureaux ayant été rapidement supprimés, le comité sera plus tard renouvelé et réduit à huit membres dès le 15 septembre. Tous seront des hommes politiques et/ou des juristes et sont issus des trois ordres :
  • du clergé : Talleyrand-Périgord et Champion de Cicé (archevêque de Bordeaux) ;
  • de la noblesse de la ville de Paris : les comtes Stanislas de Clermont-Tonnerre et Gérard de Lally-Tollendal ;
  • du tiers état : l’avocat Nicolas Bergasse (député de la sénéchaussée de Lyon), Le Chapelier (avocat et député de la sénéchaussée de Rennes), Jean-Joseph Mounier (secrétaire démissionnaire des États du Dauphiné et député de cette province) et l’abbé Sieyès (député de la ville de Paris).

Le parti modéré, alors dominant à l’Assemblée constituante, l’est également au comité : la majorité des membres sont, en effet, des royalistes libéraux et constitutionnels, convaincus « de la nécessité de laisser au Roi toute la puissance nécessaire pour assurer le bonheur de la nation ».

La gauche est toutefois représentée au comité par Le Chapelier, Talleyrand-Périgord et l’abbé Sieyès.

Le second comité de Constitution de la Constituante est réduit à sept membres (Talleyrand-Périgord, Le Chapelier, Demeunier, Thouret, Target, Rabaut et l’abbé Sieyès), trois secrétaires commis étant attachés aux trois comités de Constitution, de Révision et Central.


L’éphémère comité de Constitution de la Convention nationale sera composé de neuf membres."


Jérôme Champion de Cicé
Sieyes




















Stanislas de Clermont-Tonnerre
Gérard de Lally-Tollendal





















Nicolas Bergasse

Le Chapelier





















Ce même jour, le Prince de Lambesc arrive à Paris...

Son régiment du royal-allemand campe dans les jardins de la Muette. Le pain manquant à Paris pour nourrir la troupe, le prince achète 300 Livres de pains.


Merci de votre lecture.


Cet article a été publié initialement sur ma page Facebook :
"Les estampes révolutionnaires du citoyen Basset"


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Bertrand